Auteur/autrice : admin

  • Voyage en terre latino-américaine

    Voyage en terre latino-américaine

    Du 18 avril au 31 mai 2025
    Galerie Les Yeux Fertiles, 27 rue de Seine, Paris 6e

    Vernissage le jeudi 17 avril 2025, de 17 h à 21 h

    La Galerie Les Yeux Fertiles vous invite à un voyage vibrant au cœur de l’art d’Amérique latine, avec les œuvres de Jorge Camacho, Joaquín Ferrer, Gerardo Chávez, Roberto Álvarez Ríos, Ramón Alejandro, Mauro Mejiaz et Jorge Vigil. Un dialogue entre cultures, couleurs et imaginaires à ne pas manquer.

    Ces œuvres ont une histoire : les tableaux de Joaquín Ferrer ayant appartenu à Alain Bosquet, essayiste et critique d’art, les œuvres du peintre surréaliste contemporain Raciel Godinez-Rodriguez, travaillant dans la clandestinité à Cuba, ou encore l’ésotérisme et l’alchimie de Jorge Camacho, travaux défendus alors par les galeries Jacques et Thessa Herold à Paris et Joan Prats à Barcelone.

    Artistes : Jorge Camacho, Joaquín Ferrer, Gerardo Chávez, Roberto Álvarez Ríos, Ramón Alejandro, Mauro Mejiaz, Jorge Vigil, Raciel Godinez-Rodriguez

    Œuvres présentées

    • Joaquín Ferrer, L’arbre S, 1979, huile sur toile, 128 x 128 cm
    • Jorge Camacho, Le joueur de tours, 1998, pastel et encre de Chine sur toile, 215 x 73 cm
    • Roberto Álvarez Ríos, Le Blanc d’un univers pour toi regard, 1972, huile sur toile
  • C’est moi Ursula !

    C’est moi Ursula !

    Du 14 mars au 12 avril 2025
    Galerie Les Yeux Fertiles, 27 rue de Seine, Paris 6e

    Vernissage le jeudi 13 mars 2025, de 17 h à 21 h

    Deux artistes singulières.

    Ursula Schultze-Bluhm (1921-1999), C’est moi Ursula ! Peintures, dessins, boîtes

    Découverte par Jean Dubuffet en 1954, et intégrée dans la collection de l’Art Brut de Lausanne, cette artiste autodidacte est néanmoins inclassable. Ses œuvres poétiques, voire surréalistes, relèvent de l’automatisme des médiums d’après André Breton dans la revue La Brèche de 1961. Vous retrouverez à la galerie des œuvres prêtées au Musée Ludwig en 2023 pour sa grande rétrospective à Cologne « That’s Me So What ».

    Petit souvenir de la grande rétrospective Ursula du Musée Ludwig de Cologne en 2023, où la galerie avait prêté 5 œuvres, avec l’article d’Andrew Russeth dans le New York Times du 16 mai 2023, illustré alors par Les deux gardiens, présents à la galerie. Ursula a participé à de grandes expositions, comme la Documenta de Kassel, et a commencé à réaliser ses sculptures-assemblages à la fin des années 1950.

    « L’image est logée dans mon esprit et attend d’être diffusée dans le monde extérieur, sur la toile », a écrit Ursula.

    Yolande Fièvre (1907-1983), peintures automatiques, oniroscopes

    Artistes : Ursula Schultze-Bluhm, Yolande Fièvre

    Œuvres présentées

    • Ursula, Les deux gardiens, 1986, peintures à l’huile et au vernis sur bois, recto verso, 175 x 57 x 1,8 cm et 175 x 58 x 1,8 cm, catalogue raisonné n° 86/102 (reproduit in Ursula, catalogue raisonné, éd. Hirmer, 2007, p. 206 et 207, et in Ursula: That’s me. So what?, catalogue de l’exposition, Musée Ludwig, Cologne, 2023, p. 118 et 119)
    • Ursula, La femme de Potiphar, 1983, huile sur toile, 120 x 180 cm, catalogue raisonné n° 83/001 (reproduit in catalogue raisonné, éd. Hirmer, 2007, p. 84, et in catalogue Musée Ludwig, Cologne, 2023, p. 276 et 277)
    • Ursula, Cauchemar, 1984, technique mixte, huile et fourrures sur toile, 79 x 99 x 4 cm, catalogue raisonné n° 84/007 (reproduit), rétrospective de Cologne 2023, p. 345 (reproduit)
    • Ursula, Bouquet fleurs, circa 1955, huile sur panneau, 75 x 52 cm, catalogue raisonné n° 50er/001
    • Ursula, The fight outside of the fur-town, 1981, crayon de couleur et collage de fourrures sur papier, 73 x 102 x 5 cm, catalogue raisonné n° 81/201 (reproduit in catalogue raisonné, éd. Hirmer, 2007, p. 381)
    • Ursula, Le poète regarde la mer profonde, 1989, huile sur toile, 50 x 100 cm, catalogue raisonné n° 89/008 (reproduit in catalogue raisonné, éd. Hirmer, 2007, p. 230 et 409, et in catalogue Musée Ludwig, Cologne, 2023, p. 130)
    • Yolande Fièvre, Var bizarre n° VIII, 1967, oniroscope, 12 x 17 cm, signé, daté, titré au dos
    • Yolande Fièvre, Sans titre, circa 1950, peinture automatique, 23 x 16 cm, signée
  • La subversion des images

    La subversion des images

    Du 24 janvier au 8 mars 2025
    Galerie Les Yeux Fertiles, 27 rue de Seine, Paris 6e

    Vernissage le jeudi 23 janvier 2025, de 17 h à 21 h

    Dans la continuité de nos trois expositions pour le centenaire du Surréalisme.

    Photographies, photomontages, collages, dessins, tableaux, objets.

    Artistes : Jean Benoît, Bolesław Biegas, Jacques Carelman, Louve Delfieu, Fred Deux, Léo Dohmen, Agares Graber, Eikoh Hosoe, Stanislao Lepri, Pierre Molinier, Mathilde Numiel, Olivier O. Olivier, Man Ray, Fabian Sanchez, Seigle, Jan Švankmajer, Arthur Tress, Paul Vaussane, Claude Verlinde, Yoshiko

    Œuvres présentées

    • Jan Švankmajer, Sans titre, 2009, collage du matériel du film Survivre à sa vie, 45 x 54 cm
    • Claude Verlinde, Le Voyeur, circa 1980, huile sur panneau, 84 x 95 cm
    • Claude Verlinde, Dans le fauteuil, 1996, huile sur panneau, 80 x 55 cm
    • Louve Delfieu, Enracinements 1, Fukushima, 2011, photographie argentique originale, 39 x 39 cm, n° 3/5
    • Mathilde Numiel, Voluptés, 2018, 4 extraits de la série de 40 autoportraits, tirages originaux argentiques, 10 x 16 cm, n° 1/8
    • Yoshiko, Pour Rodogune, 1986, huile sur toile, 110 x 100 cm
    • Bolesław Biegas, Hypocrisie, 1920, huile sur carton, 13 x 18 cm
    • Fred Deux, La fin n’est pas la fin, 1974, mine de plomb et peinture sur papier, 59 x 42 cm
  • Aux sources de la beauté convulsive, troisième volet : Fabián Sánchez

    Aux sources de la beauté convulsive, troisième volet : Fabián Sánchez

    Du 6 décembre 2024 au 9 janvier 2025
    Galerie Les Yeux Fertiles, 27 rue de Seine, Paris 6e

    Vernissage le jeudi 5 décembre 2024, de 17 h à 21 h

    Troisième exposition organisée dans le cadre du « Paris Surréaliste » avec le Comité des galeries d’art et le Centre Pompidou : les machines anthropomorphes de Fabián Sánchez (1934-2020).

    « Après cette semaine de Black Friday, tout le monde a cherché le dernier modèle. La dernière version. Le plus neuf. Le plus brillant. Et pourtant… Et si l’art du réemploi était la plus belle des innovations ? C’est ce que mon père, Fabián Sánchez, artiste récompensé par l’Académie des Beaux-Arts, n’a cessé de me montrer à travers son œuvre. Là où certains font la queue pour acheter du neuf, lui voyait dans les vieilles machines à coudre la promesse d’une renaissance. Dans chaque mécanisme usé, il devinait une histoire à raconter. Dans chaque rouage abandonné, il percevait une beauté à révéler. […] Je vous invite à découvrir cet univers où le réemploi devient art lors du vernissage de son exposition posthume « Aux sources de la beauté convulsive », organisée par son ami galeriste Jean-Jacques Plaisance. Une exposition qui donne vie à ses machines anthropomorphes… Ces créatures poétiques nous rappellent que la vraie valeur d’un objet ne se mesure pas à sa date de fabrication, mais à l’âme qu’on lui donne. » Ludvina Sanchez, 28 novembre 2024

    L’exposition était accompagnée d’une petite vidéo de présentation et d’extraits d’un texte d’André Pieyre de Mandiargues, Proposition pour une définition d’un art fantastique contemporain (Tours, 1977), avec l’aimable autorisation de Me Sibylle Pieyre de Mandiargues.

    Vendredi 13 décembre 2024, de 18 h à 20 h : rencontre, signature et dédicace avec Emmanuel Bauchard et Fabrice Flahutez, auteurs de l’anthologie critique consacrée à Pierre Mabille.

    En raison du succès de l’exposition, la galerie est restée ouverte pendant les fêtes, les 26, 27 et 28 décembre et les 2, 3 et 4 janvier. Les trois volets d’Aux sources de la beauté convulsive ont connu des records de visiteurs.

    Œuvres présentées

    • Fabián Sánchez, Excelsior, circa 1977, sculpture animée, 158 x 53 x 80 cm
    • Fabián Sánchez, Ingau Ingau, circa 1998, sculpture animée et sonore, 44 x 17 x 16 cm

    Artiste : Fabian Sanchez

  • Aux sources de la beauté convulsive, deuxième volet

    Aux sources de la beauté convulsive, deuxième volet

    Du 25 octobre au 30 novembre 2024
    Galerie Les Yeux Fertiles, 27 rue de Seine, Paris 6e

    Vernissage le jeudi 24 octobre 2024, de 17 h à 21 h

    La galerie vous convie à la seconde partie des Sources de la beauté convulsive, dans le cadre du « Paris Surréaliste ».

    Henri Goetz : né aux États-Unis en 1909, il arrive à Paris en 1930 et étudie dans les académies de Montparnasse. Dès janvier 1936, Goetz commence à peindre des tableaux non figuratifs, une « peinture non figurative de pure invention » pour exprimer son univers intérieur. Sa découverte du surréalisme s’effectue grâce à son amitié avec le poète Juan Brea et sa femme, Mary Low, qui font partie du groupe d’André Breton. Il fréquente alors les surréalistes Ubac, Péret et Dominguez. André Breton rencontre Goetz en 1938 ; c’est en découvrant en 1939 les travaux réalisés sur des fonds de reproductions d’œuvres célèbres qu’il leur trouve le titre de Chefs-d’œuvre corrigés.

    Joaquín Ferrer : né en 1928 à Cuba. Sa carrière déjà lancée, il arrive à Paris en 1960 pour une année d’étude qui deviendra une installation définitive auprès de ses amis Camacho, Lam, Cárdenas et Matta. En 1968, sa première exposition parisienne, préfacée par Max Ernst, a lieu à la galerie Le Point Cardinal. « L’un d’eux, Ferrer, est un peu ma découverte. » Max Ernst, 1967.

    Un bel article de Louis Janover sur Jacques Le Maréchal, « Changer l’angle de la réalité », est paru dans Le Monde diplomatique de novembre 2024, avec trois œuvres de l’artiste présentes dans l’exposition.

    Samedi 30 novembre 2024, de 16 h à 19 h : finissage avec le Mage Mr. Djub et présentation de la Boîte de premiers secours pour tous problèmes artistiques, en édition limitée à 30 exemplaires, éditée par Venus d’ailleurs.

    Œuvres présentées

    • Philip West, Sans titre, 1981, huile sur toile, 70 x 50 cm
    • Claude Verlinde, L’Ibis sacré, 1971, huile sur toile, 54 x 73 cm
    • Jacques Le Maréchal, Les 7 portes de la folie, encre de Chine sur papier, 30 x 25 cm
    • Jacques Le Maréchal, Les 3 Papes, 1971-75, tempera à l’œuf sur panneau, 58 x 45 cm
    • Henri Goetz, Sans titre, 1939, huile sur panneau, 22 x 32 cm
    • Henri Goetz, L’homme aux feuilles, John Wells, 1939, technique mixte, 21 x 27 cm
    • Joaquín Ferrer, L’homme obscur, 1993, acrylique sur panneau, 62 x 50 cm
    • Robert Tatin, service en céramique, 1950

    Artistes : Fred Deux, Christian d’Orgeix, Joaquín Ferrer, Henri Goetz, Jacques Le Maréchal, Endre Rozsda, Claude Verlinde, Guido Biasi, Jacques Lacomblez, Jules Perahim, Philip West, Ludwig Zeller, Mr. Djub, Lou Dubois, Jacques Carelman

  • Aux sources de la beauté convulsive, premier volet

    Aux sources de la beauté convulsive, premier volet

    Du 6 septembre au 19 octobre 2024
    Galerie Les Yeux Fertiles, 27 rue de Seine, Paris 6e

    Vernissage le jeudi 5 septembre 2024

    Pour les 100 ans du surréalisme, retrouvez notre nouvelle exposition autour du Grand Transparent de Jacques Hérold et du Costume de l’Exécution du testament du marquis de Sade de Jean Benoît.

    Dans le cadre du « Paris Surréaliste », riche de 40 expositions, coorganisé par le Comité André Breton, le Comité des galeries d’art et le Centre Pompidou, pour le centenaire du Manifeste du surréalisme. Un double catalogue accompagne les trois volets de l’exposition : Ces yeux dans lesquels je voyage : aux sources de la beauté convulsive.

    De rares et grandes œuvres non vues depuis des décennies :

    • Le Costume de l’Exécution du testament du marquis de Sade par Jean Benoît, pas vu depuis 1959 et le vernissage de l’exposition ÉROS.
    • Une œuvre de Jean Benoît, L’Or du temps, en hommage à André Breton et aux poètes liés au surréalisme, faite après l’exposition sur André Breton de 1991 au Centre Pompidou, et exposée uniquement à la galerie en 2001.
    • Une œuvre de Mimi Parent exposée, et vendue, lors de l’exposition de 1965, L’ÉCART ABSOLU : grande pyrogravure sur bois avec inclusions de métaux, autoportrait sous le titre En veilleuse. Grande œuvre qui avait fait sensation à l’époque sur le public, et sur le groupe surréaliste de Chicago qui se créa à l’initiative de Franklin et Penelope Rosemont après leur rencontre avec les surréalistes parisiens (dont Mimi était l’interprète et le guide) lors de cette exposition ; ce groupe est d’ailleurs toujours actif en 2024. Cette œuvre, visible dans quelques rares photographies de l’exposition (reproduites dans l’Histoire du mouvement surréaliste de G. Durozoi), est demeurée dans une collection privée depuis 1965 et donc inédite !

    Fin septembre, un nouvel accrochage a présenté de rares œuvres de Fred Deux et Mimi Parent.

    Œuvres présentées

    • Jacques Hérold, Le Grand Transparent, 1947, sculpture
    • Jean Benoît, Costume de l’Exécution du testament du marquis de Sade
    • Jean Benoît, L’Or du temps, 1994, « Qui vive, Qu’il vive, Qu’il survive, Qu’il revive ! Signé : Le fer à conviction », technique mixte sur panneau, 200 x 150 cm
    • Mimi Parent, En veilleuse, pyrogravure sur bois avec inclusions de métaux

    Artistes : Jacques Hérold, Jean Benoît, Mimi Parent, Fred Deux

  • Prélude surréaliste

    Prélude surréaliste

    Du 7 juin au 6 juillet 2024
    Galerie Les Yeux Fertiles, 27 rue de Seine, Paris 6e

    Vernissage le jeudi 6 juin 2024, de 17 h à 21 h

    C’est le centenaire du Manifeste du surréalisme de 1924 ! En avant-première de nos trois expositions successives à partir du 5 septembre, et dans le cadre du « Paris Surréaliste » organisé par le Centre Pompidou, le Comité des galeries d’art et le Comité Breton, retrouvons-nous pour un Prélude surréaliste.

    Une trentaine d’artistes de la mouvance surréaliste, dont certaines œuvres proviennent des collections André Breton, José Pierre, Arturo Schwarz !

    Avec Endre Bálint, Hans Bellmer, Robert Benayoun, Max Bucaille, Jorge Camacho, Adrien Dax, Irena Dedicova, Gabriel Der Kevorkian, R. Garcia York, Henri Goetz, G. Halpern, Jacques Hérold, G. Hugnet, Édouard Jaguer, André Masson, Mayo, Milan Nápravník, Christian d’Orgeix, Manou Pouderoux, Jean-Claude Silbermann, Ugo Sterpini, Max Walter Svanberg, Endre Rozsda, Claude Tarnaud, Jean Terrossian, Václav Tikal, R. van den Abeele, R. von Holten, Yoshiko.

    Œuvres présentées

    • R. Garcia York, Pheyaudrium Aquaticum, 1964, huile sur toile, 73,3 x 92 cm
    • Claude Tarnaud, Mogadisque, encres et huile sur peau d’antilope, 56 x 42 cm
    • Max Walter Svanberg, Sans titre, 1960, gouache sur papier, 45 x 37,5 cm
    • André Masson, Rue Saint-Denis, circa 1955, gouache sur papier, 32 x 50 cm, signée en bas à gauche, certificat du Comité Masson
    • Jean Terrossian, En chute libre, circa 1965, huile sur toile, 81 x 100 cm
    • Václav Tikal, Sans titre, 1957, dessin à la mine de plomb, 34 x 23 cm

    Artistes : Endre Bálint, Hans Bellmer, Robert Benayoun, Max Bucaille, Jorge Camacho, Adrien Dax, Irena Dedicova, Gabriel Der Kevorkian, Henri Goetz, Jacques Hérold, Édouard Jaguer, André Masson, Mayo, Milan Nápravník, Christian d’Orgeix, Manou Pouderoux, Jean-Claude Silbermann, Ugo Sterpini, Max Walter Svanberg, Endre Rozsda, Claude Tarnaud, Jean Terrossian, Václav Tikal

  • Jorge Vigil, Au delà de mes rêves & Olena Donichenko, Tissage de destins

    Jorge Vigil, Au delà de mes rêves & Olena Donichenko, Tissage de destins

    Du 3 mai au 1er juin 2024
    Galerie Les Yeux Fertiles, 27 rue de Seine, Paris 6e

    Vernissage le jeudi 2 mai 2024, de 17 h à 21 h

    Nous sommes heureux de vous convier à cette double exposition : Olena Donichenko, Tissage de destins, et Jorge Vigil, Au delà de mes rêves.

    Avec Jorge Vigil et Olena Donichenko.

    Œuvres présentées

    • Olena Donichenko, Atropos, 2024, aquarelle, tempéra, encre sur papier, 50 x 50 cm
    • Jorge Vigil, Vestiges, 2015, aquarelle, fusain et acrylique sur papier, 27 x 19 cm
    • Jorge Vigil, Coïncidences, 2019, dessin, technique mixte sur papier, 31 x 45 cm

    Artiste : Jorge Vigil

  • Coups de cœur, Art brut, Art naïf, Art singulier

    Coups de cœur, Art brut, Art naïf, Art singulier

    Du 15 mars au 18 avril 2024
    Galerie Les Yeux Fertiles, 27 rue de Seine, Paris 6e

    Vernissage le jeudi 14 mars 2024, de 17 h à 21 h

    Art brut, Art naïf, Art singulier
    A. Bauchant, P. Bettencourt, A. Boix-Vives, A. Caillaud, P. Dereux, E. Gabritschevsky, S. Kopac, E. Monsiel, L. Pons, J. Rispal, et quelques autres encore…

    Pierre Bettencourt : en 1953, après un séjour dans les Alpes-de-Haute-Provence avec Jean Dubuffet, Bettencourt compose ses premiers collages et hauts-reliefs où interviennent, sur des fonds peints, des matériaux non conventionnels (fragments d’ardoise, grains de café, coquilles d’œuf, ailes de papillons, toile de jute, pierres…) qui donnent aux figures leur texture singulière et leur épaisseur inquiétante. Deux rares œuvres de 1953 et 1954, parmi ses tout premiers travaux, sont présentées.

    Eugène Gabritschevsky : d’abord brillant scientifique de Moscou à New York dans les années 30, il fut alors définitivement interné durant 50 ans. C’est dans ce cadre psychiatrique qu’il développa une œuvre immense, variée, poétique et fantastique. Deux gouaches montrant sa passion pour l’étude scientifique et morphologique des insectes sont présentées.

    Philippe Dereux : à Lyon et à Vence, dès le milieu des années 50, cet instituteur participera à des recherches plastiques communes à ses amis Pierre Bettencourt et Jean Dubuffet. Ces collectes de papillons, plumes et pierres vont constituer des « tableaux textures » originaux.

    Quelques artistes de l’exposition L’Esprit singulier (collection Treger/Saint-Sylvestre) présentée au même moment à la Halle Saint-Pierre étaient aussi présents à la galerie. Initialement prévue jusqu’au 13 avril, l’exposition a été prolongée les après-midi du mercredi 17 et du jeudi 18 avril 2024.

    Œuvres présentées

    • Aristide Caillaud, Sans titre, 1958-1959, huile sur panneau, 174 x 114 cm
    • Philippe Dereux, Paris la nuit, 1973, peinture sur collage d’épluchures sur panneau, 64 x 48,5 cm
    • Philippe Dereux, Que le ciel s’étoile, 1968, peinture sur collage d’épluchures sur panneau, 64 x 50 cm
    • Eugène Gabritschevsky, Petite fable, gouache sur papier, 20 x 22,5 cm
    • Louis Pons, Grands docks, 1998, technique mixte, 182 x 126 cm. Exposé lors de la double rétrospective de Louis Pons à Nice puis à Marseille en 2023, reproduit au catalogue p. 131 et choisi pour l’affiche de l’exposition
    • Pierre Bettencourt, Ève, 1953, technique mixte, 35 x 28 x 2,5 cm
    • Edmund Monsiel, Sans titre, 1947, technique mixte, 15 x 10 cm
    • Ursula, Vase boule et bouquet de formes, circa 1957, huile sur carton, 75 x 52 cm

    Artistes : André Bauchant, Pierre Bettencourt, Anselme Boix-Vives, Aristide Caillaud, Philippe Dereux, Eugène Gabritschevsky, Slavko Kopač, Edmund Monsiel, Louis Pons, Josette Rispal, Ursula Schultze-Bluhm

  • Jorge Camacho et Joaquín Ferrer, deux amis cubains à Paris

    Jorge Camacho et Joaquín Ferrer, deux amis cubains à Paris

    Du 26 janvier au 9 mars 2024
    Galerie Les Yeux Fertiles, 27 rue de Seine, Paris 6e

    Vernissage le jeudi 25 janvier 2024, de 16 h à 21 h

    Venus tous deux à Paris en 1959 avec une bourse d’étude d’un an, ils ne repartiront pas. Amis de Lam, leur ainé, et de Cardenas depuis la Havane, ils se retrouvent dans un Paris où déjà sud-américains et surréalistes s’apprécient.

    Les deux amis se sont connus dans La Havane de la seconde moitié des années 50, amitié partagée également avec Cárdenas et Lam. Ils se retrouvent à Paris à la Maison de Cuba de la Cité universitaire en 1960, où ils passent une année décisive puisque tous deux décideront de leur installation définitive à Paris. Ils participent à la grande exposition Art latino-américain organisée en 1962 par Jean-Clarence Lambert au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, qui mettra en lumière la diversité et la richesse de la production des artistes latino-américains. Leurs parcours à Saint-Germain-des-Prés seront parallèles : rencontre avec Breton, qui préface l’exposition de Camacho chez Raymond Cordier en 1963, et rencontre avec Max Ernst pour Ferrer et la galerie de Jean Hugues, Le Point Cardinal.

    Les Éditions Palatines consacreront à chacun d’eux une importante monographie, et la Maison de l’Amérique latine une rétrospective de Jorge Camacho en 2004, et en 2017 pour Joaquín Ferrer.

    Œuvres présentées

    • Jorge Camacho, Cendres, 1972, huile sur toile, 130 x 97 cm, signée et titrée au dos
    • Jorge Camacho, L’Engoulevent, 1972, huile sur toile, 98 x 130 cm, signée et titrée au dos
    • Joaquín Ferrer, L’Arbre S, 1979, huile sur toile, 128 x 128 cm, signée en bas à gauche
    • Joaquín Ferrer, Sans titre, circa 1965, huile sur papier, 76 x 56 cm, signée en bas à gauche

    Artistes : Jorge Camacho, Joaquín Ferrer