Auteur/autrice : admin

  • Jean Benoît

    Jean Benoît

    Artiste surréaliste canadien, né le 27 août 1922 à Québec, mort en août 2010 à Paris.

    Parcours

    Jean Benoît rencontre Alfred Pellan en 1940 et devient son élève ; il l’aide à réaliser des costumes de théâtre et restera en correspondance avec lui. À l’École des beaux-arts de Montréal, il rencontre la peintre Mimi Parent. En 1948, il signe le manifeste Prisme d’yeux, épouse Mimi Parent et s’installe avec elle à Paris. À partir de 1949, il suit des cours d’ethnologie au musée de l’Homme et fera de nombreux voyages en Nouvelle-Guinée et dans les îles du Pacifique.

    Sa rencontre avec André Breton, en 1959, est décisive : il rejoint le groupe surréaliste et en partage les activités jusqu’à sa dissolution. En décembre 1959, au moment de l’exposition EROS, il donne chez Joyce Mansour sa performance Exécution du testament du marquis de Sade : vêtu d’un costume mécanique dont Mimi Parent le dépouille couche après couche, il finit par s’imprimer au fer rouge le mot SADE. Breton salue son travail à plusieurs reprises, notamment dans Le Surréalisme et la peinture.

    L’œuvre

    Ni sculpteur ni peintre au sens strict, Jean Benoît crée des objets et des costumes qui condensent sa vision du monde. En 1996, la galerie 1900-2000 lui consacre sa première exposition personnelle, accompagnée d’un livre d’Annie Le Brun.

    En 2024, la galerie a présenté le costume de l’Exécution du testament du marquis de Sade, invisible depuis 1959, ainsi que L’Or du temps (1994, technique mixte sur panneau, 200 x 150 cm), hommage à André Breton et aux poètes liés au surréalisme, réalisé après l’exposition Breton du Centre Pompidou en 1991 et montré seulement à la galerie en 2001. L’œuvre porte l’inscription : « Qui vive, Qu’il vive, Qu’il survive, Qu’il revive ! Signé : Le fer à conviction ».

    Expositions et collections

    • Galerie 1900-2000, Paris, 1996 (première exposition personnelle)
    • Musée des beaux-arts du Canada, Ottawa : hommage à Seurat, 1948, huile sur toile, 175,5 x 127 cm
    • L’Emprise des sens, Galerie Les Yeux Fertiles, Paris, 11 février – 19 mars 2022
    • Aux sources de la beauté convulsive, Galerie Les Yeux Fertiles, 6 septembre – 19 octobre 2024, dans le cadre du Paris surréaliste
    • La Subversion des images, Galerie Les Yeux Fertiles, 24 janvier – 8 mars 2025
  • Robert Benayoun

    Robert Benayoun

    Écrivain, critique de cinéma, cinéaste et collagiste français, né le 12 décembre 1926 à Port-Lyautey (aujourd’hui Kénitra, Maroc), mort le 20 octobre 1996 à Paris.

    Parcours

    Robert Benayoun rejoint le mouvement surréaliste en 1948 et entre dans le cercle proche d’André Breton. Il donne essais, poèmes et collages aux revues du groupe : Médium, Le Surréalisme, même, Bief, La Brèche, L’Archibras.

    En mars 1951, il fonde avec Ado Kyrou, Gérard Legrand et Georges Goldfayn la revue surréaliste L’Âge du cinéma, dont il est rédacteur en chef jusqu’à sa disparition en 1952. Il entre en 1954 au comité de rédaction de Positif, auquel il reste attaché plus de trente ans, et y mène une longue polémique contre les Cahiers du cinéma et la Nouvelle Vague, notamment avec l’article « Le roi est nu » (1962).

    Il passe lui-même à la réalisation avec Paris n’existe pas (1969), sélectionné à la Semaine de la critique du Festival de Cannes, puis Sérieux comme le plaisir (1975), coécrit avec Jean-Claude Carrière. Il repose au cimetière du Montparnasse.

    L’œuvre

    Son œuvre écrite croise le surréalisme, l’humour et le non-sens : Anthologie du non-sens (1957), Érotique du surréalisme (1965), Le Nonsense (1977), Les Dingues du nonsense, de Lewis Carroll à Woody Allen (1986). Il consacre des livres au cinéma d’animation (Le Dessin animé après Walt Disney, 1961) et à des cinéastes : John Huston (1966), Jerry Lewis (Bonjour Monsieur Lewis, 1972), Alain Resnais (1980), Buster Keaton (Le Regard de Buster Keaton, 1982).

    Parallèlement à l’écriture, il a pratiqué le collage, publié dans les revues surréalistes.

    Expositions et collections

    • Prélude surréaliste, Galerie Les Yeux Fertiles, Paris, 7 juin – 6 juillet 2024

    À la galerie

  • Hans Bellmer

    Hans Bellmer

    Dessinateur, graveur, photographe et sculpteur allemand, né le 13 mars 1902 à Kattowitz (aujourd’hui Katowice, Pologne), mort le 24 février 1975 à Paris.

    Parcours

    Hans Bellmer travaille d’abord comme dessinateur pour sa propre agence de publicité, jusqu’en 1926. En 1933, à Berlin, il construit sa première poupée, aujourd’hui perdue et connue par une vingtaine de photographies. Il en publie dix à compte d’auteur en 1934 dans Die Puppe, dont une version française, La Poupée, paraît en 1936.

    Venu à Paris en 1935, il s’y lie notamment avec Paul Éluard. En 1938, après que les nazis ont qualifié son travail d’« art dégénéré », il quitte l’Allemagne pour la France, où il vivra jusqu’à sa mort. De septembre 1939 à mai 1940, il est interné comme ressortissant allemand au camp des Milles, près d’Aix-en-Provence ; pendant la guerre, il fabrique de faux papiers pour la Résistance.

    En 1954, il rencontre Unica Zürn, qui partage sa vie jusqu’à son suicide en 1970. Tous deux reposent au cimetière du Père-Lachaise, dans une même tombe.

    L’œuvre

    La poupée, mise en scène dans des tableaux photographiques, est au cœur de son œuvre, qui se prolonge en dessins, gravures, photographies et peintures érotiques. Il réalise les eaux-fortes de l’édition de 1940 d’Histoire de l’œil et publie en 1957 L’Anatomie de l’image.

    La galerie a notamment présenté Nu à la feuille (vers 1937, crayon et gouache, dessin double face, 29 x 25 cm), dans L’Emprise des sens en 2022 puis dans l’exposition des 25 ans de la galerie en 2026.

    Expositions et collections

    • L’Emprise des sens. Variations érotiques, Galerie Les Yeux Fertiles, Paris, 11 février – 19 mars 2022
    • Prélude surréaliste, Galerie Les Yeux Fertiles, 7 juin – 6 juillet 2024
    • 25 ans de la galerie, Galerie Les Yeux Fertiles, 22 mai – 19 juin 2026

    À la galerie

  • André Bauchant

    André Bauchant

    Peintre autodidacte français, né en 1873 à Château-Renault (Indre-et-Loire), mort le 12 août 1958 à Montoire-sur-le-Loir (Loir-et-Cher).

    Parcours

    André Bauchant quitte l’école à quatorze ans pour travailler sur l’exploitation familiale, puis devient éleveur, arboriculteur et pépiniériste, d’où son surnom de « peintre jardinier ». Mobilisé pendant la Première Guerre mondiale, il est envoyé aux Dardanelles, en Grèce et en Turquie. Reçu à un concours de télémétriste, il réalise des relevés topographiques et des croquis panoramiques qui lui révèlent un talent qu’il ignorait.

    Démobilisé en 1919, à quarante-six ans, il trouve son exploitation ruinée et sa femme, Alphonsine, gravement malade. Il se retire à Auzouer-en-Touraine et se met à peindre. En 1921, il expose au Salon d’automne ; Le Corbusier lui achète une première toile en 1922. Amédée Ozenfant, Jacques Lipchitz, Jean Lurçat et Serge de Diaghilev comptent parmi ses soutiens parisiens.

    Jeanne Bucher lui consacre ses premières expositions personnelles en 1927 et 1928 ; Wilhelm Uhde l’y découvre et le range parmi les « primitifs modernes ». En 1928, Diaghilev lui commande les décors d’Apollon musagète, sur une musique de Stravinsky, pour les Ballets russes. Désormais en mesure de vivre de sa peinture, il se fait construire une maison aux Tourneboeufs. En 1949, la galerie Charpentier présente une rétrospective de 215 toiles. Affaibli par une attaque en décembre 1956, il peint jusqu’en septembre 1957.

    L’œuvre

    Peintures d’histoire, scènes mythologiques et religieuses, fêtes, portraits, paysages de la Loire et natures mortes composent son œuvre, faite de premiers plans affirmés, de perspectives imparfaites et de plans successifs. À partir de 1950 environ, il peint surtout des fleurs et des fruits, et transforme la nature morte en « nature vive », montrant des fleurs encore plantées en terre. Il réalise aussi, sur commande de l’État, un carton de tapisserie pour les Gobelins.

    Dina Vierny, qui acquiert à sa demande le contenu de son atelier, organise de nombreuses expositions de son œuvre et publie en 1997 son catalogue raisonné.

    Expositions et collections

    • Salon d’automne, Paris, 1921
    • Galerie Jeanne Bucher, Paris, 1927 et 1928
    • Les Maîtres populaires de la réalité, Kunsthaus, Zurich, 1937
    • Rétrospective, galerie Charpentier, Paris, 1949
    • Musée d’art et d’archéologie de Senlis : Paysage fleuri, 1955, huile sur toile
    • Coups de cœur : art brut, art naïf, art singulier, Galerie Les Yeux Fertiles, Paris, 15 mars – 13 avril 2024
  • Maurice Baskine

    Maurice Baskine

    Peintre, dessinateur et illustrateur, né en 1901 à Kharkiv (Empire russe, aujourd’hui Ukraine), mort en 1968 à Paris.

    Parcours

    Miron Maurice Baskine, dit Maurice Baskine, arrive à Paris avec sa famille en 1905. En 1933, il découvre l’occultisme et l’alchimie, qui orientent toute son œuvre. En 1944, il s’évade du camp de l’organisation Todt à Martigues, prend le maquis et rejoint les Forces françaises de l’intérieur.

    Il commence à exposer en 1945, notamment au Salon des surindépendants. Il rejoint le groupe surréaliste en 1946. Pour l’exposition Le Surréalisme en 1947, à la galerie Maeght, il conçoit le treizième autel, L’Athanor, et illustre la même année Arcane 17 d’André Breton. En 1948, il organise l’exposition Comme, dont il signe la préface du catalogue.

    En 1951, il quitte le groupe tout en restant proche de lui, et poursuit seul ses recherches sur ce qu’il nomme la Fantasophie, une pensée picturale nourrie d’alchimie. Son grand triptyque Fantasophe-Roc ou l’édification de la pierre de Fantasophopolis (5 x 2 m) est présenté en 1957 à la galerie Furstenberg.

    L’œuvre

    Peinture d’inspiration hermétique, l’œuvre de Baskine se construit autour de la Fantasophie. La galerie a prêté au Centre Pompidou, pour l’exposition Surréalisme (2024), un Sans titre à l’huile et au plâtre sur panneau (116 x 89 cm), provenant de la collection Arturo Schwarz et reproduit au catalogue.

    Après sa mort, Monique et Jean Saucet, dépositaires des œuvres, organisent plusieurs hommages, dont une présentation à la Biennale de Venise en 1986 et une rétrospective au Grenier du Chapitre de Cahors en 1990. L’essentiel du fonds a été donné à Cordes-sur-Ciel, qui lui a consacré une rétrospective en 2003.

    Expositions et collections

    • Le Surréalisme en 1947, galerie Maeght, Paris, 1947
    • Le Surréalisme, sources, histoire, affinités, 1964
    • Trésors du surréalisme, Knokke-le-Zoute, 1967
    • Biennale de Venise, 1986
    • Surréalisme, Centre Pompidou, 2024 (prêt de la galerie)
    • 25 ans de la galerie, Galerie Les Yeux Fertiles, 22 mai – 19 juin 2026
    • Musée national d’art moderne, Centre Pompidou : La Mère folle, 1946-1950, huile sur toile, 86 x 126 cm (don de Jean Saucet, 2003)
    • Musée d’art moderne et contemporain de Cordes-sur-Ciel : Fantasophe-Roc et la majeure partie du fonds
  • Endre Bálint

    Endre Bálint

    Peintre et graveur hongrois, né le 27 octobre 1914 à Budapest, mort le 3 mai 1986 à Budapest.

    Parcours

    Endre Bálint grandit dans une famille d’intellectuels juifs de Budapest ; son père, Aladár Bálint, est critique d’art. De 1930 à 1934, il étudie le graphisme publicitaire à l’École des arts appliqués de Budapest, puis fréquente en 1935 et 1936 les ateliers privés de János Vaszary et de Vilmos Aba-Novák. Il y rencontre Lajos Vajda, avec qui il noue une amitié décisive. Il est associé un temps aux artistes réunis à Szentendre.

    Un premier séjour de trois mois à Paris, vers l’âge de vingt ans, lui fait découvrir la peinture moderne. En 1938, sa première exposition personnelle, à la galerie Tamás de Budapest, attire l’attention du critique Ernő Kállai. En 1945, il compte parmi les fondateurs du groupe de l’École européenne. En 1947, avec l’aide d’André Breton, il participe à Paris à l’Exposition internationale du surréalisme et au salon Réalités nouvelles.

    Rangé ensuite parmi les artistes interdits, il ne peut plus exposer en Hongrie avant 1956. Après l’insurrection, il vit à Paris de 1957 à 1962 ; il y réalise en 1959 un ensemble de plus de mille illustrations pour la Bible. De retour en Hongrie, il est progressivement reconnu et reçoit, dans la dernière décennie de sa vie, de nombreuses distinctions, dont le prix Kossuth.

    L’œuvre

    Ses débuts associent surréalisme, constructivisme et références à l’art populaire hongrois. Son œuvre emprunte au dadaïsme, au surréalisme et à l’abstraction. Outre la peinture, il pratique le collage, le montage, la linogravure, la gravure sur plâtre (série consacrée à Don Quichotte), le décor de théâtre et l’illustration. Il a aussi publié plusieurs volumes d’écrits et de souvenirs.

    Expositions et collections

    • Exposition internationale du surréalisme, Paris, 1947
    • Musée Ferenczy, Szentendre (une dizaine d’œuvres)
    • Prélude surréaliste, Galerie Les Yeux Fertiles, Paris, 7 juin – 6 juillet 2024

    À la galerie

  • Noviadi Angkasapura

    Noviadi Angkasapura

    Dessinateur indonésien, né en 1979 à Jayapura, en Nouvelle-Guinée occidentale (Indonésie).

    Parcours

    Noviadi Angkasapura dessine depuis l’enfance, sans formation artistique. Jeune adulte, il reçoit la visite d’un esprit qui lui demande de dessiner, autour des notions de patience et de paix. « C’était comme un rêve, mais je ne dormais pas », a-t-il raconté. Cet esprit lui confère aussi le titre de Ki Raden Sastro Inggil, qui figure sur de nombreux dessins à côté de sa signature.

    Il vit depuis 2009 à Jakarta avec sa femme et leurs deux enfants. Il est défendu par la Henry Boxer Gallery au Royaume-Uni et par la Cavin-Morris Gallery à New York, qui a présenté ses œuvres à l’Outsider Art Fair de Paris en 2013 et lui a consacré un catalogue.

    L’œuvre

    Pour Angkasapura, dessiner est une prière et une méditation, dans le cadre de sa foi musulmane, et le moyen de transmettre les messages reçus, qu’il ne prétend pas interpréter. Ses compositions denses, très colorées, peuplées de figures et de signes énigmatiques, puisent dans la religion musulmane, l’iconographie indonésienne et le théâtre de marionnettes.

    Il travaille au stylo-bille, au feutre, au crayon graphite, aux crayons de couleur et au pastel à l’huile, souvent sur des papiers et des cartons de récupération. Il rêve de fonder son propre musée, le musée Angkasapura Raden Sastro Inggil, qui pourrait réunir un million de dessins.

    Expositions et collections

    • Collection de l’Art Brut, Lausanne
    • abcd / ART BRUT, collection Bruno Decharme
    • Musée national d’art moderne, Centre Pompidou, Paris (donation Bruno Decharme, 2021)
    • Collection of Mediumistic Art (CoMA) d’Elmar R. Gruber, Allemagne
  • Roberto Álvarez Ríos

    Roberto Álvarez Ríos

    Peintre et dessinateur cubain, né le 17 septembre 1932 à La Havane, mort le 16 décembre 2015 à Saint-Benoît (La Réunion).

    Parcours

    Roberto Álvarez Ríos se forme de 1951 à 1955 à l’École nationale des beaux-arts San Alejandro de La Havane. Il expose dès 1955 au XXXVIe Salón de Bellas Artes du Musée national des beaux-arts de La Havane.

    En 1958, il s’installe à Paris et suit les cours de dessin et de peinture de l’École nationale supérieure des beaux-arts. L’année suivante, il participe à la première Biennale de Paris, au Musée d’art moderne de la Ville de Paris. À Paris, il rencontre Roberto Matta et André Breton, qui souhaitent l’associer au mouvement surréaliste ; il choisit de rester indépendant de tout groupe. Il vit et travaille à la Ruche.

    L’œuvre

    Sa peinture se rattache au surréalisme par ses formes naturelles et ses titres poétiques, comme Le Blanc d’un univers pour toi regard (1972, huile sur toile), présenté à la galerie en 2025. Il disait peindre un monde vivant, sans méchanceté. La collection El Espacio 23, à Miami, conserve La roue du destin (1971, technique mixte sur toile).

    Expositions et collections

    • Première Biennale de Paris, Musée d’art moderne de la Ville de Paris, 1959
    • Exposition personnelle, Galería de Arte Galiano y Concordia, La Havane, 1962
    • Petits formats, Espace Altura, Paris, 1994
    • Galerie Foch, Rodez, 2002 ; Galerie Hang Art, Paris, 2004
    • Art latino-américain, Galerie Les Yeux Fertiles, 2022, et Voyage en terre latino-américaine, 2025
  • Ramón Alejandro

    Ramón Alejandro

    Peintre, dessinateur et graveur cubain, né le 16 février 1943 à La Havane.

    Parcours

    José Ramón Díaz Alejandro signe ses œuvres Ramón Alejandro. Il quitte Cuba jeune et vit en exil en Argentine et en Uruguay avant de gagner l’Europe. À partir de 1963, il vit et travaille à Paris.

    De 1969 à 1971, il est boursier de la Fondation Cintas à New York. Sa première exposition personnelle, intitulée Alejandro, a lieu en 1969 à la galerie Maya de Bruxelles ; Paris la reprend à la galerie Jacques Desbrière en 1971, puis à la galerie du Dragon en 1987. Il s’est ensuite établi à Miami.

    L’œuvre

    Peintre et dessinateur, Ramón Alejandro est aussi graveur. Il a notamment donné une eau-forte pour Menace de poème, d’éclair, de rien du poète péruvien Emilio Adolfo Westphalen (1988).

    Expositions et collections

    • Exposición de La Habana, Casa de las Américas, La Havane, 1965
    • Mostra grafica latinoamericana, Istituto Italo-Latinoamericano, Rome, 1967
    • FIAC, Grand Palais, Paris, 1984
    • Art latino-américain, Galerie Les Yeux Fertiles, Paris, 14 octobre – 19 novembre 2022
    • Voyage en terre latino-américaine, Galerie Les Yeux Fertiles, Paris, 18 avril – 31 mai 2025
    • Collections publiques : Bibliothèque nationale de France ; Bibliothèque municipale d’Angers (cabinet des estampes) ; San Diego Museum of Art