Auteur/autrice : admin

  • Josette Rispal

    Josette Rispal

    Du 1er décembre 2018 au 12 janvier 2019
    Galerie Les Yeux Fertiles, 27 rue de Seine, Paris 6e

    Le bronze, le verre, le plastique, la terre, Josette Rispal utilise bien à « profusion », comme le souligne Françoise Sagan, les matériaux pour créer cet univers unique et riche de diversité où coquillages, bonbons, flore magnifique, masques translucides et poupées de chiffons se côtoient.
    Josette, née à Aurillac (Cantal) en 1946, commence à partir de 1974 à travailler l’argile et découvre, en modelant L’Homme qui se roule de douleur, que la sculpture lui ouvre le monde de l’expression. L’année suivante ses recherches explosent en tous sens : elle sculpte sur laves et utilise le verre. S’ensuivent une créativité prolifique, une multiplication des matériaux, une inventivité débordante de nouvelles techniques. Dès 1977, elle expose à Paris et en Allemagne et sa première rétrospective, en septembre 1983, est suivie de nombreuses expositions internationales.

    Artiste : Josette Rispal

  • Histoires de femmes

    Histoires de femmes

    Du 1er octobre au 3 novembre 2018
    Galerie Les Yeux Fertiles, 27 rue de Seine, Paris 6e

    11 ARTISTES, 11 AUTEURS, 11 FEMMES
    du coté de l’Art Brut, de l’Art Singulier

    Thérèse Bonnelalbay, Yolande Fièvre, Madge Gill, Isabelle Jarousse, Rosemarie Koczy, Marina Pelosi, Josette Rispal, Ody Saban, Christhine Sefolosha, Solange Lantier, Ursula.

  • Sylvain Larriere, Des murmures dans le théâtre d’ombres

    Sylvain Larriere, Des murmures dans le théâtre d’ombres

    Du 18 mai au 7 juillet 2018
    Galerie Les Yeux Fertiles, 27 rue de Seine, Paris 6e

    Le bruit des cristaux

    Quand on soulève le couvercle compact d’une boite de Sylvain
    comme on soulèverait la gangue d’un rocher,
    on découvre avec sidération
    un univers où les lumières se fracassent,
    où les formes géométriques s’entremêlent et s’entrechoquent,
    libérant des couleurs inattendues.
    On entend des bruits de ruisseaux,
    des bruits de métaux qui s’affrontent.
    C’est un univers solide, immuable et changeant comme un cristal de roche,
    tourné lentement vers le soleil,
    tourné lentement vers la nuit.

    Aube Breton-Elléouët
    Saché, 22 mars 2018

  • Rozsda, Retrouvailles

    Rozsda, Retrouvailles

    Du 13 avril au 12 mai 2018
    Galerie Les Yeux Fertiles, 27 rue de Seine, Paris 6e

    Endre Rozsda (Mohács, Hongrie 1913 – Paris 1999) est l’auteur d’une œuvre personnelle et secrète, à la frontière de différents mouvements artistiques, récusant la distinction abstraction-figuration, dont l’idée du temps constitue le sujet essentiel.

    En 1938, il est ébloui par un concert de Bela Bartok qui lui révèle sa propre modernité. Il vient à Paris où il rencontre Vieira da Silva, Giacometti, Picasso et se lie d’amitié avec Françoise Gilot


    Persécuté par le nazisme retourne en Hongrie, où il sera piégé par le stalinisme, Rozsda décide, en 1957, de s’installer définitivement en France. André Breton préface le catalogue de sa première exposition à la Galerie Fürstenberg et, en 1964, Marcel Duchamp lui décerne le prix Copley

    Soutenu par des amateurs éclairés, Rozsda poursuivra son œuvre dans l’intimité de son atelier, loin du marché de l’art. Il pouvait passer plusieurs années sur un tableau « sans se plier aux exigences de la mode » comme l’avait noté Jack Lang. Il a peint et dessiné, inlassablement, jusqu’à la fin de ses jours au Bateau Lavoir.
    Après la rétrospective ROZSDA le temps retrouvé, présentée en juin dernier à l’Orangerie du Sénat, la Galerie Les Yeux fertiles propose une exposition ROZSDA Retrouvailles où le public parisien va pouvoir redécouvrir cette œuvre exceptionnelle.

    « RETROUVAILLES »

    Ce sont tout d’abord des Retrouvailles avec la ville de Paris, adoptée, aimée par Rozsda, arpentée inlassablement avec crayon et appareil photo. Retrouvailles, aussi, avec le quartier de St Germain des Prés où André Breton avait présenté ses toiles pour la première fois en 1957, place Fürstenberg dans la galerie de Simone Collinet, la galerie même où Joyce Mansour a présenté en 1963 la dernière exposition publique de Rozsda.
    Retrouvailles, ensuite, avec les œuvres que Rozsda avait cachées au public depuis 1963, dont la galerie Les Yeux fertiles nous offre une belle sélection.
    Enfin, la galerie Les Yeux fertiles nous permet des Retrouvailles avec l’esprit promeneur de Rozsda : elle est située en bas de la rue de Seine, juste en face de la rue des Beaux-Arts, avec vue sur l’Académie des Arts, l’ancienne librairie du Minotaure et l’hôtel des Beaux-Arts où Rozsda avait rencontré Jorge Luis Borges.

    Artiste : Endre Rozsda

  • Bernard Saby, Lavis d’encre

    Bernard Saby, Lavis d’encre

    Du 9 mars au 7 avril 2018
    Galerie Les Yeux Fertiles, 27 rue de Seine, Paris 6e

    DU MONDE DES VITESSES ET DES LENTEURS AUX NŒUDS DE VERTIGE  

    « Un jour, dans mes tableaux s’est mise à apparaître une profondeur, et je me suis enfoncé, je me suis lancé à corps perdu dans son exploration. » J’aimerais reprendre cette belle citation placée en exergue d’un texte de Xavier-Gilles Néret . Parce que justement, ces lavis qui sont présentés aujourd’hui, en 2018, n’ont pas de profondeur, mais une horizontalité plane. Ils ne constituent pas un nœud de Moebius, pas de volte-face, ni de nœud biface, pas de recto-verso, mais une surface d’une seule face, sinueuse qui impose son rythme, épousant le geste calligraphique, le temps que le support soit remplacé par un autre support. Le nœud biface rappelle cet outil de la préhistoire, la pierre biface, première technologie polyvalente, occasion de tirer un tranchant courbe et parfait depuis l’éclatement des structures du silex. Bernard Saby nous convie à regarder ces lavis avec un œil chargé de toute une préhistoire de l’histoire de la peinture d’aujourd’hui. Ou bien différentes médiations nous conduisent à regarder comme tel ce qui n’était, comme l’œuvre entière sans doute, qu’un exercice mental d’ordre strictement privé, une œuvre personnelle et intime, secrète donc, inviolable et à préserver de la profanation publique. Ce sont des traces et des signatures. Des signatures extrême-orientales d’un peintre injustement méconnu : Est privilégié ici la sensualité du tracé, la trace, la mémoire, la trace mnésique d’un geste fort, mais évanoui, ou évanescent. Donc, c’est une exploration plutôt plane, pour explorer les virtualités de la surface et non plus une connaissance par les gouffres, projet au fond ancien, baudelairien, romantique, celui du « côtoyeur d’abîmes » (Patrick Waldberg ).

    Artiste : Bernard Saby

  • Jacques Hérold

    Jacques Hérold

    Du 25 janvier au 3 mars 2018
    Galerie Les Yeux Fertiles, 27 rue de Seine, Paris 6e

    Jacques Hérold (pseudonyme de Hérold Blumer) est un peintre, sculpteur, illustrateur lié au mouvement surréaliste, né à Piatra Neam dans le jude de Neam, dans la province de Moldavie en Roumanie, le 10 octobre 1910 et mort à Paris le 11 janvier 1987.

    Artiste : Jacques Hérold

  • Lou Dubois, Ambigu d’ambimages et autres correspondances

    Lou Dubois, Ambigu d’ambimages et autres correspondances

    Du 2 décembre 2017 au 13 janvier 2018
    Galerie Les Yeux Fertiles, 27 rue de Seine, Paris 6e

    Entomologiste mésestimé, atteint de calembourite aiguë et incurable, le petit Lou Dubois est allé voir ailleurs. Poète, artiste, il ouvre des mondes d’une infinie vastitude dans des cabinets de curiosité compressés.
    Le collage, c’est d’abord le découpage. Montées comme des films, les images basculent dans le grand vide et subissent des commentaires vertement sentis. Il vous plie L’autre et amont en un parapluie, une machine à coudre, un écorché et quelques verres.
    Il fait montre d’un érotisme discret et courtois mais juge mal les belles-mères, les affublant de crucifix turgescents et de saucisses pendantes. Les cerveaux sont occupés par des objets inappropriés. Erudit mélancolique, il amuse et émeut de ses brillantes sotties. Mais le pire c’est qu’il découpe les enfants pour en faire des images.
    Redevenu sérieux, il contribuait à feue la revue Supérieur inconnu, et expose à la galerie des Yeux fertiles.

    Artiste : Lou Dubois

  • Dessin, Abstraction et Surréalisme : Fred Deux, Bernard Saby, Joaquin Ferrer

    Dessin, Abstraction et Surréalisme : Fred Deux, Bernard Saby, Joaquin Ferrer

    Du 10 septembre au 1er octobre 2017
    Galerie Les Yeux Fertiles, 27 rue de Seine, Paris 6e

    Avec Jorge Camacho Fred Deux Joaquin Ferrer Bernard Saby

    Artistes : Fred Deux, Joaquín Ferrer, Bernard Saby

  • PIERRE BETTENCOURT

    PIERRE BETTENCOURT

    Du 12 mai au 1er juillet 2017
    Galerie Les Yeux Fertiles, 27 rue de Seine, Paris 6e

    Après des études secondaires au Havre et en Savoie, Pierre Bettencourt suit au Collège de France le cours de poétique de Paul Valéry.

    Écrivain et plasticien, il édite ses premiers textes sur sa propre presse à bras, dans la maison familiale de Saint-Maurice-d’Ételan, occupée par les Allemands.

    Tout au long de sa vie, en plus de ses œuvres, il publiera aussi Antonin Artaud, Francis Ponge, Henri Michaux, Bernard Collin, Jean Dubuffet. De son côté, il écrira sous son propre nom, mais aussi sous pseudonyme. Ainsi, il signe de Jean Sadinet ses œuvres érotiques.

    À partir de 1941, il se consacre à la typographie et publie, toujours sur sa presse, ses premiers livres aux colophons souvent singuliers, poétiques ou sarcastiques, mais aussi des textes inédits d’Henri Michaux (Tu vas être père), d’Antonin Artaud (Le Théâtre de Séraphin), de son ami Dubuffet (Plukifekler), de Francis Ponge (Le Galet), etc. Il n’hésitait pas à faire appel aux plus grands noms pour illustrer les livres qu’il éditait1, tout en refusant la médiatisation2.

    En 1953, après un séjour à Saint-Michel-de-Chaillol avec Dubuffet, Bettencourt compose ses premiers hauts-reliefs où interviennent, sur des fonds peints, des matériaux non conventionnels (fragments d’ardoise, grains de café, coquilles d’œuf…) qui donnent aux figures leur texture singulière et leur épaisseur inquiétante.

    Essentiellement thanato-érotiques, ces hauts-reliefs ressortissent du domaine de l’art brut. Ils expriment le caractère mystérieux et sacré de la vie en même temps qu’ils dévoilent avec une innocente crudité les fantasmes de l’artiste.

    Bettencourt sera l’un des artistes contemporains exposé (et collectionné) par Daniel Cordier dans les années 1950-1960.

    Pierre Bettencourt vivait à Stigny, depuis 1963. Il était marié à Monique Apple. Il est le frère de l’industriel et homme politique André Bettencourt.

    Artiste : Pierre Bettencourt

  • Regard sur la peinture latino-américaine

    Regard sur la peinture latino-américaine

    Du 16 mars au 29 avril 2017
    Galerie Les Yeux Fertiles, 27 rue de Seine, Paris 6e

    Artistes présentés :

    Roberto Alvarez-Rios

    Jorge Camacho

    Gerardo Chavez

    Joaquin Ferrer

    Ivan Tovar

    Jorge Vigil